Tsekenis GROUP

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1938 : Quatre ans après que le tout premier avion de la compagnie aérienne française UAT se soit posé à l’aéroclub de Douala, Dimitri Tsekenis atterrit à son tour dans la ville portuaire camerounaise.

C’est encore un jeune homme, venu prêter main forte à  son oncle, M. Homerides, qui tient une affaire de distribution florissante.

La seconde guerre mondiale déclarée en Europe le pousse à prolonger son séjour au Cameroun. Il devra attendre 7 ans avant de revoir sa terre natale. Sept années au cours desquelles il fait ses premières armes dans le commerce.
Volontaire et entreprenant, c’est à la mort de M. Homerides que Dimitri Tsekenis décide de monter sa propre affaire, aidé en cela par sa tante.

1948 : Avec un associé allemand, représentant en pharmacie, M. Carlsberg, Dimitri Tsekenis ouvre le premier magasin dans le quartier Bonanjo à Douala. La boutique est alors exclusivement dévolue au commerce de gros.
On y trouve un grand choix de produits de consommation courante, comme du textile, des vieux journaux, des moulins à maïs, ou des médicaments, mais aussi des objets plus insolites, tels que des câbles pour la chasse aux éléphants ou encore des camions américains, surplus de la seconde guerre mondiale.

1950 : Dimitri Tsekenis rachète les parts de son partenaire.
Implantation d’un magasin à Yaoundé.

1953 : Il construit un immeuble rue Pau, sur lequel on peut encore voir son nom aujourd’hui, bien qu’il fut revendu en 1967. Il  y installera son premier magasin de détail.

 

A la fin des années 50 : la rue Pau étant peu passante, M. Tsekenis décida alors de quitter la rue Pau pour la rue Joffre, place actuelle du siège de la société.
A l’époque, la rue ne se composait que de quelques cases, mais il y construisit un immeuble, et d’autres commerçants le suivirent peu à peu, jusqu’à en faire aujourd’hui l’un des centres névralgiques du commerce de Douala.

La société se transforme en Société Anonyme en 1957.

Vente du premier magasin de Bonanjo.
Acquisition d’un terrain à Yaoundé, et construction d’un magasin, de dépôts et habitations.

Les années 60 : verront la société ouvrir un deuxième magasin de détail sur le beach. Très proche du premier magasin, il offre cependant une circulation facile aux commerçants venus de l’Ouest et du Nord.
L’immeuble ayant la particularité d’être envahi par les eaux à chaque saison des pluies, il devra être revendu.

La société crééra même un atelier de fabrication de sandales en plastiques, qu’elle abandonnera quand la mode basculera vers le cuir.
Elle investira à hauteur de 30% dans MAVEM AFRIQUE, une usine de sacs scolaires et bagages. Elle en sortira heureusement avant l’arrivée de la concurrence asiatique qui entraina la fermeture de l’usine.

La société se spécialise dans les biens de consommation courante pour la maison et la personne, ainsi que dans la papeterie de bureau (années 70). (photo).

1990 : Andreas Tsekenis, fils cadet du fondateur, vient rejoindre l’entreprise  familiale à la fin de ses études.
Supervisant tour à tour les services achats et ventes, il élargit la gamme de produits référencés (téléviseurs, électroménager, reprographie), introduit de nouvelles  marques de renommée internationale, et commence la modernisation de la société (informatisation, climatisation, etc).

1992 : le magasin de Yaoundé emménage dans un immeuble plus grand et plus approprié (racheté à Paterson Zochonis), puisque situé dans l’une des artères les plus fréquentées de la ville, face au marché central.

2001 : Andreas Tsekenis devient Président Directeur Général, restructurant la société pour y créer de nouveaux départements spécialisés par type de clientèle.

2006 : Poursuivant cette logique, les départements deviennent des enseignes : le commerce de détail est rassemblé sous l’enseigne « Les Grands Magasins », tandis qu’une nouvelle enseigne dédiée à l’environnement de bureau voit le jour : « Office Concept ». (photo)

2008 : Fer de lance de l’entreprise à ses débuts, le commerce de gros se voit dédié une enseigne et un emplacement propres,   avec l’ouverture des magasins « Cash & Carry » à Douala et Yaoundé. Un concept novateur de magasins-entrepôts climatisés dont les coûts de structure réduits permettent de garantir aux consommateurs les prix les plus compétitifs.

2009 : Poursuivant sa démarche de diversification et de développement, de nouvelles enseignes voient le jour : « T.SHOP », les magasins de proximité, en partenariat avec la société Tradex, l’un des chefs de la distribution de carburant au Cameroun .
S’étendant au-delà des frontières camerounaises, le groupe s’implante,  à Libreville, avec le rachat de la société  « GIPA », un des leaders de la distribution de fournitures de bureau et de produits scolaires au Gabon (photo ?).

2010 : marque l’année de la refondation des enseignes : autour de l’initiale T pour Tsekenis, de nouvelles dénominations, plus explicites quant aux activités du groupe, viennent  renforcer sa cohésion. Ainsi, les Grands Magasins deviennent T.Life et Office Concept est rebaptisé T.Work. L’activité de vente en gros et le Cash & Carry deviennent  T.Max, tandis que sont créées T.Tech, une enseigne dédiée aux produits technologiques et T.Rest, le service spécialisé dans les produits pour collectivités (hôtels, bars, restaurants, etc.).